22 mars 2025

Une autre virée en nature

En prévision de notre séjour longue durée à Paris, Nathalie avait acheté Randonnées autour de Paris, qui présente 40 balades pour prendre l'air avec son Passe Navigo. 


Pendant des mois, j’ai emprunté virtuellement plusieurs des itinéraires proposés par Helloways.

Mardi matin, leur courriel de la semaine proposait la randonnée Le Viaduc des Fauvettes à Bures-sur-Yvette.  

Dans ma tête, les liens fusent aussitôt. 

Viaduc = train

Yvette = ma tante

Train + tante = Lauzon

Lauzon = famille, souvenirs

Yvette, épouse de Gilles, le frère de mon père. Que nous visitions si souvent dans mon enfance, dans la maison située rue Saint-Gilbert. Souvenirs impérissables que je peux relire ici et ici. Je consulte la page de la rando. 

« Nathalie, aurais-tu le goût de découvrir un nouveau coin? Viens voir, il y a même une Yvette! »

Le RER B nous dépose à la campagne en moins de soixante minutes. 

Itinéraire sur le téléphone, suivi GPS activé, nous empruntons le sentier qui s’élance dans un boisé. 

Nous suivons un ancienne voie ferrée qui mène au viaduc des Fauvettes. Plus loin, des champs labourés nous rappellent la Montérégie. La campagne commence à me manquer je pense …


Nous passons sous le viaduc. J’ai l’impression de me retrouver à Cap-Rouge, sous le tracel où papa et maman se stationnaient pour aller marcher sur le bord du fleuve. Est-ce un hasard (existent-ils d'ailleurs?) si l'album photo de OneDrive me suggère, alors que je rédige ce billet, des souvenirs de mars 2012? Un an plus tard, en avril, mon père décédait, suivi de maman en juillet 2014. 

La ronde des liens se poursuit dans les rues de Bures-en-Yvette. La rue des bleuets et le « saule-cogneur » qui a mangé un ballon de foot (ouvrez bien l'oeil) font un clin d’œil à Véro, établie au Royaume du Saguenay et Pays des Bleuets depuis belle lurette.


Pour ceux qui avaient manqué une de mes publications, je rappelle que le tarif est de 2,5 € par trajet. Quand même incroyable de retrouver la nature si facilement au départ du centre de Paris.

Quitter l'asphalte et la cohue fait du bien à l'âme.



1 commentaire:

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