Nous connaissions depuis longtemps cette pratique, sans avoir pu en bénéficier lors de nos brefs séjours dans la Ville Lumière. Nous attendions le dimanche 2 mars avec impatience!
Nous avons jeté notre dévolu sur le musée Rodin et son magnifique jardin de sculptures afin de profiter au maximum de la température idéale annoncée. Arrivés au 77 rue de Varennes dans le 7e (coucou la Sœur 😉) quinze minutes avant l’ouverture des portes, nous entrerons dans ce havre de paix situé au cœur de Paris.
L’Hôtel Biron abrite le musée depuis 1916 grâce à la donation que fit Auguste Rodin à l’État français. Les 18 salles du parcours dévoilent l'évolution de l'artiste à travers des esquisses en terre, des moulages en plâtre, ainsi que des sculptures en bronze et en marbre. Tout au long de la visite, le fil rouge est le processus créatif de l’artiste et la genèse de ses œuvres, entre autres le monument à Balzac.
En plus d’admirer la beauté et l’esthétisme des œuvres, je constate une fois de plus que le « comment? » guide ma vie. Comment a-t-il pu créer ceci? Comment le bronze est-il coulé? Autant de questions qui trouvent réponse dans les salles ou sur le site Web du musée, qui contient une mine d’information pour les curieux de ma nature.
Rodin, décédé le 17 novembre 1917, à l’âge de 77 ans (re-coucou la Sœur 😇) a eu une production phénoménale. Il ne devait pas dormir 10 heures par nuit…
Les jardins regorgent eux aussi de sculptures. Le Penseur, d’abord vu à sa taille d’origine (70 cm) à l’intérieur.
À quelques pas, nous avons une vue dégagée du dôme doré de l’Hôtel des Invalides.
La fameuse Porte de l’Enfer, qui possède même sa propre page. Des heures et des heures de lecture et d’exploration en vue.
À notre sortie, nous tentons notre chance au Musée d’Orsay. Tel qu’escompté, la file semble interminable. Nous aurions pu réserver un créneau à l’avance. Qu’à cela ne tienne, nous reviendrons, parce que nous aimons beaucoup ce musée.
Traversée sur la rive droite par le Pont des Arts, remontée à travers le Marais à destination du musée Picasso.
L’estomac gronde. Sur la rue de Bretagne, des sandwiches nous font de l’œil dans la vitrine. Jambon beurre emmenthal (la dame m'a compris du premier coup!) pour moi et rosette cornichons pour Nathalie. Nous les mangerons debout, dans la file qui avance à pas de tortue.
Soixante-quinze minutes plus tard, bienvenue dans le monde de Picasso, dans l’Hôtel Salé.
Sur trois niveaux, le musée abrite la plus riche collection publique de ses œuvres et illustre, ici aussi, son processus créateur.
Cette citation a attiré mon œil ainsi que La Chèvre, située dans le hall d’accueil.
De retour à l’appart, l'esprit débordant d'images, nous achetons des billets pour visiter le Louvre.




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